La Boudeuse 2010 – Vénézuela

C’est au tour du quartier-maître chef Marc Bernadas de remplir le Journal de Bord n°15 en nous contant la navigation du WE dernier (8-9 Mai 2010).

La météo ne semble pas avoir été clémente durant cette traversée du Surinam. Comme le prévoyait le Capitaine – En mer, suite …. – le trois mâts s’est amaré au port de Puerto La Cruz (Vénézuela), vendredi 14 mai au matin. Terre – Océan nous le confirme par La Boudeuse au Vénézuéla

Renfro – 12-05-2010

Le journal de Renfro du 8 au 14 Mai 2010 – Du Surinam au Venezuela – nous rapporte ces grains dont parlait Marc Bernadas. Malgré une confusion sur le terme “abattre” (s’écarter de l’axe du vent …  ;) et non “retourner dans le lit du vent” ) il nous fait vivre aussi bien manoeuvres du bord, excercices de sécurité qu’apéro ou entretien !
Méfiance quant à l’insécurité à Puerto La Cruz.

Précédemment : La Boudeuse 2010 – En attendant Puerto la Cruz

Antoine de Saint-Exupéry n°17


Terre des Hommes, Antoine de Saint Exupéry

13-05-2010 – La Cité de la Mer – Cherbourg

Paul Morand n°2

Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.

“Demeuré” écrit sur nos fronts … ?

Qui est encore dupe ??

Évidemment sous les magnifiques fraises trop rouges et trop grosses se cachent leurs sœurs toutes minuscules …

Alors, NON, la ménagère de +/- 50 ans n’achète pas la barquette pour les fraises sans gout, taille “Tchernobyl” du dessus, mais plutôt pour les petites gavées de saveurs du dessous !

Photographe inconnu …

Champignons de Paris …
Même combat !

Société de Consommation

Si l’espace est un luxe … l’ingéniosité est du m² en plus !


A Tiny Apartment Transforms into 24 Different Rooms
Excellent !
Merci logan.

Bernard Giraudeau – Un point d’équilibre, la note juste.

Capsicum lorgnait sur l’article de Libération de Eric Favereau depuis hier … et le voilà en lecture gratuite : «Le cancer est arrivé, je n’étais pas étonné»

Bernard Giraudeau – 2009 (Stephane de Sakutin)

“(…) Et puis, le cancer échappe à tout le monde, aux scientifiques, aux médecins, mais il n’échappe pas au patient. Ce qui est important, c’est que les gens prennent leur responsabilité. C’est à eux, cette maladie, ce n’est pas aux médecins. (…)

Et la rechute a un sens ?
On fait l’erreur de croire que les choses sont miraculeuses. C’est en nous, ce cancer. S’il n’a pas été, je dirais… compris à la source, rien ne change vraiment. Car ce n’est pas qu’un problème de molécules, celles-ci vont nous faire guérir un temps, vous allez survivre, mais le reste ? C’est un décalage, un terrain défavorable. D’où cela vient-il ? Cela peut être plein de choses. C’est pour cela que je dis qu’il y a une nécessité pour le patient de se prendre en charge, de faire connaissance avec lui-même. Est-ce que l’on veut être aveuglé et rester sous la tutelle des médecins ? Ou est-ce que l’on veut travailler avec eux, avec son ressenti, ses sentiments, ses peurs ? (…)”

Bernard Giraudeau

Il s’exprime sur le système de santé qui marche de plus en plus sur la tête et  aborde aussi plus précisément son état de santé et sa lassitude.
Il fait avancer la cause en cherchant la prise de conscience de l’opinion. Les projecteurs braqués sur lui, il propose aux autres patients de se prendre en charge et d’explorer quelques lueurs d’espoir parallèles en parlant des médecines alternatives.

Mais aujourd’hui par quelques titres mis en avant, par les thèmes de communication de certains média, … plane comme le spectre de vautours tournoyants.

Soutenons plutôt son combat pour améliorer
les conditions de traitement des malades !

Précédemment : Méditer

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«Le cancer est arrivé, je n’étais pas étonné»

grand angle – L’acteur et écrivain Bernard Giraudeau, 62 ans, évoque sa maladie, ses traitements et revient sur son parcours de patient.

Par ERIC FAVEREAU

Il vous reçoit, un peu las mais avec un grand sourire. Il a bien sûr changé mais la maladie n’a pas entamé sa beauté légendaire. Simplement, il est en retrait, il est fatigué, puis il se met sur le canapé. Depuis bientôt dix ans, Bernard Giraudeau, 62 ans, est atteint d’un cancer, d’abord du rein puis du poumon. Il a eu quatre rechutes, autant d’opérations, une chimio interminable. Depuis peu, il a lancé sur le site «la Maison du cancer» une initiative au thème original : «On ira tous à l’hôpital.» Un site où il parle, témoigne, répond, échange.

Nous l’avons vu dans son appartement à Paris, touchés par sa disponibilité alors que la fatigue l’envahissait.

D’abord, comment allez-vous ?

Pas trop bien en ce moment, on va voir comment les choses vont évoluer, mais cela fait partie du chemin. J’essaye d’aller comme je peux, le problème est que les traitements lourds des chimios ont tendance à vous enlever un peu de la vie. Alors, on s’interroge : si c’est pour continuer à vivre avec cette vision-là… Mais il y a toujours des lueurs, non pas d’espoir mais de bonheur, des fragments possibles, des gens qui vous entourent, qui vous aiment. Bref, il y a toujours quelque chose qui fait que si je peux encore voir ou vivre cela, ou acquérir une connaissance… Une connaissance de soi, de ce corps, là, qui, à un moment donné, se dérègle. On ne sait pas trop bien pourquoi, et on a du mal.

Cela fait près de dix ans ?

Oui et cela commence à faire long. C’est long d’être en permanence entre les mains des médecins, des radios, des scanners. L’institut Gustave-Roussy, puis Pompidou, puis l’hôpital Tenon, puis encore Pompidou. C’est long.

Et vous avez le sentiment que l’hôpital va mal, en tout cas va beaucoup moins bien aujourd’hui qu’hier…

Oui. Dans la valeur donnée aux choses, on a une médecine qui est bafouée, attaquée par les pouvoirs publics qui veulent faire des économies à tout prix. On dirait qu’ils n’ont pas la connaissance de ce qui est. On supprime des postes, il y a de moins en moins d’oncologues, et pourtant il y a de plus en plus de malades, de plus en plus de pathologies. Et en face ? De moins en moins de médecins. Ils courent d’un bureau à l’autre, ce sont des queues pour un examen, une radio. L’hôpital fait ce qu’il peut, et il le fait bien. Mais cela ne suffit pas.

C’est-à-dire ?

On soigne à la chaîne, on soigne avec des protocoles. On a beau dire que l’on soigne de plus en plus les cancers, on vous parle d’une survie à cinq ans. Cinq ans, c’est beaucoup et cela ne fait pas grand-chose. Et puis, le cancer échappe à tout le monde, aux scientifiques, aux médecins, mais il n’échappe pas au patient. Ce qui est important, c’est que les gens prennent leur responsabilité. C’est à eux, cette maladie, ce n’est pas aux médecins. Il y a des médecins qui sont totalement inconscients, je les appelle les «médecins assis». Ils sont si loin de vous, ils sont assis sur leurs connaissances, ils ont tellement peur que l’on apporte quelque chose de nouveau qui les déstabiliserait…

Cela veut-il dire que le malade a des choix à faire ?

Il y a des moments où l’on se trouve devant le mur. Qu’est-ce qu’on fait ? On y va ? Se faire opérer ou pas ? Si on ne le fait pas, on a peu de chances. Si on se fait opérer, il y a des chances que cela ne se passe pas trop mal, mais après ? Pour combien de temps ? Le vrai choix, c’est de se dire : j’arrête la chimio, j’arrête tout, puis je verrai bien. Ce que je conçois, parce que c’est extrêmement usant, fatigant, épuisant, et que l’on cherche un sens à tout ça. Tant que l’on peut réfléchir, discuter, lire, on y trouve de l’intérêt. On exprime des sentiments, on partage. Mais si on n’a plus cela, à un moment on se dit qu’il faudra peut-être aller faire un tour ailleurs.

Vous dites que vous vous y attendiez quand le cancer vous est tombé dessus…

Oui, je le savais, je m’y attendais. C’était justifié que les choses se passent comme cela. A un moment, je ne pouvais plus continuer, je voyais bien que j’allais vers quelque chose qui me rapprochait de l’abîme. Cela tenait à mon existence qui avait de moins en moins de sens, une course effrénée qui me maintenait en permanence dans un état d’angoisse, celle qui peut accompagner notre métier d’acteur. J’allais où ? Un manque de sens, de profondeur, de recherche sur l’essentiel… Et donc, le cancer est arrivé et je n’étais pas trop étonné. Mais j’ai repris, après, ce métier, avec une espèce de folie furieuse, et il a fallu que je rechute pour que je me dise : allez, stop. Allons voir dans la vie quelque chose d’autre. A un moment, j’ai eu le sentiment que c’était la mauvaise voie de continuer à vivre normalement, que ce n’était pas tout à fait juste. En tout cas pour moi. Mon corps m’a dit stop. Mais cela n’a pas encore suffi. Après mon opération, je m’étais dit que j’allais tout faire pour changer ma qualité de vie, donner plus de temps aux gens que j’aime. Mais une fois encore, cela n’a pas tenu, j’ai très vite été à nouveau aspiré. Cinq ans plus tard, je recevais le choc d’une deuxième annonce avec des métastases au poumon. J’ai eu une troisième récidive, ils m’ont enlevé notamment des côtes, on m’a mis des plaques. Et là, il fallait que je prenne ma décision. Je ne pouvais plus faire ce métier, je ne pouvais plus continuer à ce rythme… Alors oui, arrêter, c’est comme ça. Certes je peux lire des textes, je peux écrire. Mon regard sur les autres s’est aussi modifié, adouci.

Ce cancer avait, pour vous, un sens, comme un signal ?

Il a toujours un sens. C’est mon avis. Pour un homme adulte, sur le deuxième versant de sa vie, un cancer peut être un message, un questionnement. C’est souvent ce qui se passe.

Et la rechute a un sens ?

On fait l’erreur de croire que les choses sont miraculeuses. C’est en nous, ce cancer. S’il n’a pas été, je dirais… compris à la source, rien ne change vraiment. Car ce n’est pas qu’un problème de molécules, celles-ci vont nous faire guérir un temps, vous allez survivre, mais le reste ? C’est un décalage, un terrain défavorable. D’où cela vient-il ? Cela peut être plein de choses. C’est pour cela que je dis qu’il y a une nécessité pour le patient de se prendre en charge, de faire connaissance avec lui-même. Est-ce que l’on veut être aveuglé et rester sous la tutelle des médecins ? Ou est-ce que l’on veut travailler avec eux, avec son ressenti, ses sentiments, ses peurs ?

Vous avez été en conflit avec vos médecins ?

Une fois, mais c’était un conflit normal. Il s’agissait d’un traitement : je voulais essayer autre chose, une autre chimio. Autrement, non, je discute avec mes médecins, nous sommes ensemble. Là, aujourd’hui, je suis sur un traitement où cela ne bouge pas vraiment. Je ne vis plus vraiment, il va falloir faire quelque chose. J’ai deux chimios, une par perfusion et une autre par pilule, et elles m’épuisent. C’est le comble, les chimios peuvent finir par tuer le malade. Il y a une grosse fatigue, une asthénie, il y a toujours quelque chose de dérangé : la tête, les intestins…

Qu’est-ce qui vous aide ?

La méditation, la relaxation, et puis mon entourage. Ma femme, mes enfants qui sont très aimants… Vous vous rendez compte qu’il vous reste dans la vie peu de choses, mais elles sont là, importantes. Un peu de bonheur, beaucoup d’amour. C’est tout bête. Et à part ça ? Il faut être heureux avec ce que l’on a. Il faut calmer le jeu, arrêter les colères, ce qui n’est pas simple. Regarder les choses différemment, être plus aimant. Comprendre.

Et accepter d’être malade ?

Oui, si vous ne l’acceptez pas, c’est emmerdant. Mais en même temps, c’est l’histoire de chacun, certains refusent et ont guéri.

N’y a-t-il pas un risque de se dire, alors, que le cancer est un peu de la faute du patient ?

Non. Il faut voir que la vie menée durant toutes ces années n’a pas été le bon chemin. Ce n’est pas de sa faute, mais on peut commencer à comprendre que l’on est en partie responsable, de façon inconsciente, de ce qui s’est passé. Ce que l’on vit autour de nous est souvent effrayant. On accumule les bêtises. On peut avoir le sentiment que l’on est dans un train fou. Et si on ne fait rien, le premier arrêt, c’est l’hôpital. Et le second, c’est le cimetière.

D’où ce projet que vous avez : «On ira tous à l’hôpital» ?

C’est une idée de la Maison du cancer qui a été conçue par deux filles, et à l’intérieur de ce projet, j’ai fait une sorte de forum. L’hôpital ? Certains iront tôt, d’autres plus tard. Si on a un environnement plus propice, on peut retarder. Regardez ce que l’on vit autour de nous, le bruit, la pollution, le téléphone qui est comme une laisse, nous n’avons plus le temps de penser à l’autre. On ne doit pas abandonner une certaine connaissance de nos rapports avec la nature pour des acquis technologiques. Car si c’est pour vivre 100 ans en passant les dernières années à l’hôpital, ce n’est peut-être pas la peine. Les médecins le disent aussi : ils arrivent au mur. Ils guériront certains cancers, mais pour les autres, ils ne font que soigner. On ne guérit pas par la seule médecine. Et puis survivre dans quelles conditions de vie ? Tout cela est posé.

Est-ce que vous vous attendiez à un parcours aussi dur ?

Je le savais, mais aussi dur… Le plus dur est de ne pas savoir comment arriver à stabiliser cette maladie sans que cela ne devienne invivable.

Vous avez mis des limites ?

Oui, j’en ai mis. Je ne veux plus me faire opérer. J’ai déjà été tellement opéré que cela bousille. Pour les chimios, moi, cela fait deux ans. C’est une période difficile.

Le regard des autres est-il difficile ?

Il peut y avoir un schisme quand les gens ne comprennent que vous avez changé. Ils disent que vous n’êtes plus le même. Mais c’est un regard qui est mal posé. Pour ma part, c’est plus simple. On m’a proposé du travail, on m’en propose encore, c’est moi qui ai décidé d’arrêter.

La souffrance ?

La souffrance ? On a beaucoup de moyens thérapeutiques, classiques ou pas, pour la contenir. Mais la souffrance, c’est usant, c’est très usant. Au bout d’un moment, elle vous permet… de ne plus rien faire d’autre. Vous vivez en elle. La chose la plus pénible, c’est ça, c’est la fatigue. Même de parler, cela demande un effort. Manger demande un effort colossal, tous les jours. Ne pas vomir, ne pas maigrir, tout est épuisant. La fatigue, vous ne pouvez rien faire. Il y a un moment où vous avez envie d’être allongé, au calme, et puis dire au revoir… Mais comment vais-je dire au revoir ? A qui ? Comment ?

Qu’est-ce qui vous manque ?

Je suis privilégié, il ne me manque rien. J’ai beaucoup de chance, j’ai des gens qui m’aiment et je ne vis pas seul dans une chambre de bonne avec une chimio tous les jours. Il me manque simplement ma connaissance personnelle pour avancer sur un chemin qui serait plus épanouissant. Là, je suis sur un corps, je suis certain qu’il y a une force de l’esprit qui permettrait de retrouver un équilibre. Je n’ai pas de réponse, je dis simplement que je devine, je le sens, que cela me fait du bien de le faire, de méditer, d’aller vers ça, d’aller vers ce point d’équilibre. Ou simplement savoir qu’il y a un point d’équilibre, la note juste.

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La Boudeuse 2010 – En attendant Puerto la Cruz

D’après Terre – Océan, le navire à quitté Paramaribo (Surinam) samedi dernier et a essuyé plusieurs grains réduisant sa course depuis 2 jours. Franceschi espère atterrir le 14 Mai prochain au Venezuela.

Des détails sur le séjour au Surinam … et un peu de confort pour l’équipage ? Rendez-vous sur le blog Renfro Au Bout du Monde.

Paramaribo par Richard Renfro

Imaginons qui sont les 5 robustes ayant boudé l’hôtel …

Précédemment : La Boudeuse 2010 – Premier Bilan et suite …

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La Boudeuse en route pour le Vénézuela et le fleuve Orénoque, Terre – Océan, 08-04-2010
En mer …, Terre – Océan, 10-04-2010
Prélude au départ et les iles du Salut, Renfro Au Bout du Monde, 07-04-2010,
Des iles du Salut à Paramaribo, Renfro Au Bout du Monde, 05-04-2010
Séjour à Paramaribo, Renfro Au Bout du Monde, 07-04-2010
De Nouvelles Aventures, Renfro Au Bout du Monde, 07-04-2010
La mascottish a trouvé de l’ombre devant la cathédrale, Renfro Au Bout du Monde, 07-04-2010

On n’est pas à une bêtise près …

Les Gens sont fous.

Les plaisirs de la voile …

Une cuillère … rien de plus anodin qu’une petite cuillère.
Pourtant à l’instant où mon regard se pose sur elle, ce matin, mon esprit bondit 17 années en arrière – Oh … tant que ça ?? –

“L’Escale”, où il fait bon poser son sac après une séance de cata débridée, est le repère de moniteurs ambrés. Comme dans la plupart des tanières de mecs de cet âge, l’Esprit Frappeur a élu domicile … Mais il y a l’ambiance …

Les récits de navigation, les paris à la con qui finissent en planche à voile au beau milieu de la nuit, du rhum - déjà … ! – et pour certains du rire qui se fume, constituent l’atmosphère récurrente.

Mick Butler (Champion du Monde – Hobie 16)

Convivial auprès des stagiaires, le clan n’est pas particulièrement sympathique aux nouveaux venus, tant qu’ils n’ont pas fait leurs preuves. Les caractères sont forts et la virilité s’exprime, mettant au défi les bleus comme pour une phase initiatique.
Ça passe ou ça casse.

Mais à l’intérieur de la meute, les liens sont denses, la solidarité est de cours et, aussi libres soient-ils, règne le respect de l’âge après celui du talent.
Quant aux différents, ils se règlent sur l’eau …

Et puis entre plage, barbecue et soirée en boite, il y a les filles de l’été … jeunes fleurs bleues, se donnant des airs de bomba, fascinées par la carrure de ces mecs aux mèches décolorées par le sel et le soleil. Prestige de la fonction !
Beaucoup passeront mais peu d’entre elles resteront toute une saison …

Le cliché n’est presque pas exagéré. ;)

Pour rien au monde, ne manquer la navigation à l’heure où la plage se déserte !
Peu importe la météo, peu importe l’état de la mer, peu importe le support, acharnée, à s’entrainer … même lessivée, Capsicum les yeux fermés reconnaîtrait, le style de ‘son équipier’ au trap’, entre mille !

Mais le mystère de l’été restera entier …
Où sont passées les petites cuillères de “L’Escale” ?

Wint’Air Tour 10

Juste pour le frais …

Cyril Planton

Les pontons sont bondés de rêveurs réalistes …

Le cliquetis d’un winch, la promesse d’un départ arrêtent ma main sur la télécommande …

L’appel du large, un documentaire de Véronique Veber
découvrent 3 familles mues par le même projet.

Il va falloir faire quelque chose avant d’être complètement à la mode !!

La Boudeuse 2010 – Premier Bilan et suite …

Réponse à question … Aujourd’hui, le 3 mats est arrêté jusqu’au 8 Mai au Surinam comme l’annonce Terre – Océan : La Boudeuse en escale à Paramaribo au Surinam.

Richard nous fait vivre ses quarts et l’arrivée à Paramaribo : Iles du salut- Paramaribo Arrivée à Paramaribo le 4 mai prévue vers 15h. dans un style simple et détaillé. J’apprécie.

Votre Capsicum est passé à coté de ce long texte de synthèse Fin de la mission Amazonie française pour la Boudeuse signé Amaury Bironneau (Administrateur du bord de La Boudeuse), pour la page “Environnement” de la BNP Paribas.

Précédemment : La Boudeuse 2010 – Parmi les garimpeiros

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La Boudeuse en escale à Paramaribo au Surinam., Terre – Océan, 05-05-2010
Fin de la mission Amazonie française pour la Boudeuse, www.pourunmondequichange.com, 14-04-2010
Iles du salut- Paramaribo Arrivée à Paramaribo le 4 mai prévue vers 15h, Renfro Au Bout du Monde, 05-05-2010

Stefan Zweig

Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.

La Confusion des sentiments (1927)
Stefan Zweig

Lucky … Ewa Wisnierska !

L’incroyable mésaventure de cette championne revient sur le devant de la scène depuis que le documentaire Miracle dans le Ciel est passé sur France 5. (Premier épisode d’une série de documentaires s’interrogeant sur le survie humaine en conditions extrêmes – à suivre Miracle dans le Désert et Miracle dans la Jungle.)

En 2007, lors d’un entrainement à une épreuve du Championnat du Monde à Manilla en Australie, elle est aspirée à près de 9.946 mètres, ‘altitude enregistrée par son GPS.
Si vous lisez l’allemand (à défaut, y’a toujours Google !), Ewa Wisnierska raconte l’épisode dans cet article de DHV !

Le miracle … est que – contrairement à He Zhongpin (membre de l’équipe chinoise) qui a été frappé par la foudre – … elle redescend vivante !

Même “physically fit”, aucun être humain n’a survécu aussi longtemps à cette altitude, sans même de graves séquelles.

La Baraka ne l’a pas lâchée !
Les instruments n’auraient-ils pas pu se planter, soumis à de telles conditions ?

Retrouvez le docu sur Paragliding Channel ou attendez les prochaines diffusions sur France 5 : Mercredi 05 Mai 2010 – 15:44 / Dimanche 16 Mai 2010 – 23:16 / Jeudi 20 Mai 2010 – 10:14

Remember He Zhongpin.

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Ewa Wisnierska, Site officiel

Raymond Depardon n°2

The photographer is filled with doubt. Nothing will soothe him.

Haro sur Le Champagne !

C’est à la mode de bouder ce vin de chardonnay, pinot noir et pinot meunier constellé de bulles …

Ils sont de plus en plus nombreux à me dire : “le champagne est très surfait et l’excellence usurpée” ou “ce n’est pas plus agréable à déguster qu’un vieux whisky” et encore ” les bulles me font mal à la tête”, quand ce n’est pas “la vérité, c’est que le champagne ce n’est pas bon !”.

Si passé 50 ans, on ose à peine bouder l’aura du fameux vin de méthode champenoise, pour exprimer n’avoir aucun plaisir à le déguster, ce sont les plus jeunes qui affirment haut et fort leur désintérêt pour cette boisson surannée, doublement fermentée.

A bubbly toast … –  Michaelab311

Au fur et à mesure des années, le champagne s’est probablement un peu monté la tête ! Du coup, il a basculé dans le désuet à force de monopole …
L’AOC ne fait pas tout et les producteurs ont vu reculer l’exportation de près de 40% en 2009, suite à “la crise”. Même si on annonce une reprise, le marché français fait toujours grise mine.
Il serait temps de séduire la jeune génération.

Car qui dit région de champagne, ne dit pas panacée !

Beaucoup de champagnes abordables sont verts, ultra-pétillants, arrachant le palais et la langue … Ce sont eux qui détruisent la renommée.

Le champagne d’excellence est délicat et élégant, regorgeant de saveurs subtilement assemblées et chapelées de bulles raffinées.

De nos jours, le champagne est victime de son succès … On l’a rendu abordable à tous, en boudant les principes mêmes qui en faisait un délice. Vendre la quantité à défaut de la qualité, bernant des palais non éduqués qui ne s’y font plus prendre … et le boudent.

Alors plutôt que de le sortir à toute occasion, sous couvert de pseudo bonne affaire, pourquoi ne pas tenté l’exceptionnelle aventure d’un Grand Champagne  ?

Ainsi vous saurez … ainsi vous gouterez … ainsi vous jugerez … de ce qu’est … Le Champagne.

Attention … ne faites pas dire à Capsicum que plus c’est cher et meilleur c’est !

Certaines grandes maisons ont aussi leurs déclassés, malgré tout étiquetés. Mais c’est en ayant dégusté de très bons champagnes qu’il est plus simple de reconnaitre la virtuosité au milieu des champagnes de petits producteurs !

S’il n’y en avait qu’un … ce serait la douceur et la saveur intemporelle d’un Ruinart (ni actions, ni sponsor ;) ).

Et par pitié … oubliez le cocktail de champagne !
Un vrai champagne se suffit à lui même.

« Je ne peux vivre sans Champagne, en cas de victoire, je le mérite ; en cas de défaite, j’en ai besoin. »

Napoléon Bonaparte

 

La Boudeuse 2010 – Parmi les garimpeiros

Jody Amiet signe 40 images (?? 15 au 18 Avril 2010) lors d’une mission des membres de l’équipage de La Boudeuse (A. Bironneau, P. Franceschi, N. Franceschi, P. Le Cann, M. Nommay, V. Labadie) auprès d’orpailleurs clandestins.

Voilà qui vient compléter l’album Terre-Océan sur le sujet.

En route mer pour la suite … La Boudeuse en route pour l’Orénoque et le Vénézuela … et escale au Surinam demain ou pas ?

Précédemment : La Boudeuse 2010 – Images d’Avril …

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La Boudeuse – Avril 2010 – AFP
La Boudeuse en route pour l’Orénoque et le Vénézuela, Terre-Océan, 03-05-2010
Interlude au Surinam…, Renfro Au Bout du Monde, 03-05-2010

Derrière mes rideaux … La Mongolie !

Rationalcraft.com

Antoine de Saint-Exupéry n°16

Une fois pris dans l’événement, les hommes ne s’en effraient plus. Seul l’inconnu épouvante les hommes.

Terre des hommesAntoine de Saint Exupéry

La Boudeuse 2010 – Images d’Avril …

Parmi ces 3 nouveaux albums faisant la part belle à la faune de Guyane et illustrant parfaitement le Journal de bord n°14 de Cyril Millet, je retiens la seule photographie noir&blanc (4/21), suggérant prévoyance et prudence aux abords des orpailleurs clandestins …

Curieuse de savoir comment ils ont établi le contact et la confiance.

Précédemment : La Boudeuse 2010 – Journal du Doc n°1 / La Boudeuse 2010 – Journal de Bord n°14

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Guyane. Mission naturaliste Pointe Béhague, avril 2010. Photos La Boudeuse / N. Franceschi
Guyane. Mission naturaliste Montagnes de l’Observatoire, avril 2010. Photos La Boudeuse / N. Franceschi
Guyane. Mission chercheurs d’or clandestins, avril 2010. Photos La Boudeuse / N. Franceschi

Saint Urbain …

… 2008

La Boudeuse 2010 – Journal du Doc n°1

Renfro est enfin à poste, à bord de La Boudeuse, avec sa mascottish Peter Piper !

Richard Renfro en uniforme ;)

Capsicum est curieuse de voir comment vont évoluer les écrits du Doc au cours de sa mission et surtout au fur et à mesure de son adhésion à “la cause”.
Alors que la com’ de La Boudeuse fait fit des détails pour se concentrer sur l’essentiel, en toute logique, voilà une chance de découvrir le mode de fonctionnement interne de l’ aventure.

Pour exemple, il lève enfin le voile sur “le mystère insignifiant de la marinière”, qui portait à croire que l’uniforme est revêtu à toute heure et en toute circonstance. Capsicum était au bord de s’imaginer que les jours de lessive, les voiles étaient remplacées par les rayures à sécher …

De précision du programme à venir (WE de représentation, Paramaribo au Surinam, ile de Margarita avant d’atteindre le Venezuela) en détails sur le règlement intérieur et les habitudes locales de l’équipage, voilà comme une promesse de cerner un peu mieux les contraintes, les réalités, les exaltations et la psychologie d’une telle entreprise.

Et lui … un Doc certes mais un Doc d’Exploration à l’image de Ségolène Château ??

A suivre !

Précédemment : La Boudeuse 2010 – Journal de Bord n°14


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à bord, enfin!, Renfro Au Bout du Monde, 29-04-2010
Dans le port de Pariacabo, Renfro Au Bout du Monde, 30-04-2010

Mon grenier Bordelais

Saxophone et guitare sous les toits du 23 rue Bouffard …

A cailler en hiver, à crever en été caniculaire, ma peau garde le souvenir du vent printanier s’engouffrant par la rue des antiquaires.

La nuit aux heures feutrées égraine le temps plus lentement pour goutter au délice d’une toute fraiche liberté … avoir le temps mais pas d’heure.
De jour, il y a les bus et leurs arrêts choisis aléatoirement, dans le seul but d’explorer les coins et les recoins ; en capturer l’essence, un reflex à la main.
Entre chien et loup, se faufiler à vélo jusque dans les caves, en se jouant des tranchées du tram, pour un concert au Port de la Lune.

Nicolas Messyasz -” les vents girondins ” –
10 Novembre 2004 – Bordeaux (33) Quinconces

Tap Dance sur les marches du Musée d’Aquitaine … il y a des cours sacrés … qu’on ne manquerait pour rien au monde !
Diners aux terrasses populaires, mais privées, à refaire la vie  Down Under, avec les copains de là-bas. Restes de conversations agitées … depuis lors, les sujets politiques sont proscrits et les compères éparpillés.
De toiles resquillées au son rock des verres partagés, l’espoir de rendre le monde meilleur s’est cristallisé … là !

Au fin fond, une certitude … la Vie est à Nous !

Sans le sous mais pleins de ressources, nous creuserons notre propre sillon … Virtuoses de l’improvisation qui transfigureront leurs riens en art !

Et bien, y’a encore du boulot … :)

Bernard, David, Mireille et les autres …

Vie privée, Vie publique, l’hebdo, Vendredi 30 Avril 2010, 22h55, France 3.

A Méditer ;)

Promis, j’vais arrêter de vous donner le programme TV !!

CIE Lab en Black & White

Ce matin, un bleu de phtalo éclaté à terre,
A midi, du jaune Ral 1028, un peu trop sensible,
Ce soir, un blanc poussiéreux qui voit le ΔL en négatif.

Comme un préférence pour le Noir & Blanc, du coup !