Il revient notamment sur les pénalités dont lui et Bernard Stamm ont fait l’objet. Il les juge indélicates, traitées comme lors d’une course olympique et propose une commission entre le jury et l’organisation pour éviter de finir comme la Coupe de l’America munis d’une kyrielle d’avocats.
© OLIVIER BLANCHET / DPPI / Vendée Globe
Bertrand de Broc : « Quand je m’engage, je ne le fais pas à moitié », www.vendeeglobe.org, 11-03-2013

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