Quand un jour tôt ou tard, il faut qu’on disparaisse.
Quand on a plus ou moins vécu, souffert, aimé.
Il ne reste de soi que les enfants qu’on laisse.
Et le champ de l’effort que l’on aura semé.
Charles De Gaulle, École de Guerre, 1924
Piquée dans le téléfilm Des frères et des soeurs, diffusé le 30 mai 2017 sur la chaine 23
Ne pas courir après l’éternité mais plutôt l’immortalité.
Au delà du sens à donner à nos vies (restant après nous), une autre dimensions m’interpelle.
Les strates de générations s’entremêlent dans mon cerveau jusqu’à tenter de faire le tri entre ce qui m’appartient et ce qui vient d’eux, mes aïeux. (Un léger goût de Muad’Dib et Leo II 😉 )
Si à 20 ans je croyais avoir résolu mon enfance, à 30 je tentais d’élever mon présent vers plus de sens jusqu’à ce que je comprenne à 40 ans que je ne savais pas grand chose et encore moins à propos de moi-même. A 50, l’amour non-duel m’amènera peut-être à l’éveil si ce n’est au vide.
Le cerveau me fascine de plus en plus.
Mêlé à la notion de psychose familiale, on arrive à des sujets détonnants.
En 15 années, j’ai entendu 2 fois qu’un secret de famille avait été dissimulé à Daddy. Plus j’y réfléchis et plus les comportements que j’ai observés dans mon enfance deviennent clairs.
Pourquoi et puis comment faire jaillir cette fulgurance dans l’esprit de mon père ? Alors qu’il a surement verrouiller ses intuitions depuis près de 70 ans par instinct de préservation.
En ai-je même le droit ? Car induire une possible erreur serait encore plus dévastateur.
Tout ça pour libérer les générations futures
d’un fait qui n’était pas à sa place alors.

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