Caps pratique souvent l’autocensure.
Puis elle oublie pourquoi, alors elle finit par publier les écrits enterrés.
1er Octobre 2014
Le soleil réchauffe notre Phare bien propret depuis que j’ai compris que la discipline rendait libre …
Épuisée par ce dernier mois, je flotte entre deux humeurs :
* Heureuse d’avoir bouclé avec brio un très pompeux diplôme qui relève l’intérêt d’un médecin-économiste russe, devenu psychanalyste en France, pour les beaux yeux bleus d’une chargée de recherche au ‘think tank de la recherche stratégique’. Mon cerveau fonctionne donc encore excellemment, flatté par le responsable de Master qui gratifie ma prestation de « complétude et perfection ».
Laissez moi cette fugace fierté puisque c’est tellement vilain de se vanter à l’oral.
Il n’y a que l’antre de mon égotisme qui puisse le supporter !
N’en jeter plus … parce que je n’ai aucune idée de ce que je vais bien pouvoir entreprendre avec ce beau diplôme de sauvetage, qui m’a prouvé que ma capacité d’analyse ne s’arrêtait pas à l’éducation et aux couches culottes et que ma diplomatie ne se bornait pas à me retenir de frapper les mal pensants.
* Triste de revenir à la case départ, sans projet précis.
Je redeviendrai bientôt maman au foyer sur-diplomée puisque Nounou Palabre recevra son congé en milieu de semaine.
Un autre sentiment s’insinue en moi : un peu désabusée aussi d’avoir initié une phase d’excuses à cœur ouvert (long mail du 25-08-2014), pour éponger les méfaits d’une pas si vieille dépression (par définition impossible à maitriser) sans recevoir de réponses plus consistantes et plus introspectives que (par Facebook 05-09-2014) : « Ne t’inquiète pas, je n’étais, ni ne suis vexé » de Alphard et un détestable « Je reste dubitative. » de mon ex-meilleure ennemie.
Peu importe … la démarche n’avait d’ambitions que personnelles finalement.
Une nouvelle page blanche reste à écrire.
Mais où puiser la virtuosité pour négocier ce nouveau tournant ?

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