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En suspension

Confinée sur 2 m², profiter de l’arrêt obligé entre 2 étages pour évaluer les potentiels à venir. Perdue en conjecture, la température monte indubitablement.

Pas de panorama hallucinant, juste un bouton d’alerte pour remplacer Michael O’Halloran alias Steve McQueen dans La Tour Infernale. L’aventure ne demande qu’un peu de patience à écouter mes congénères appuyer sur le bouton et râler.

Pas d’action, seule l’activité cérébrale nourrit mon attente. Et après ? Quand la liberté s’offrira à moi, quel sujet à traiter séance tenante ou à lister ‘to do’ ?

Les deux vélos qui m’accompagnent semblent calmes et ont l’avantage de ne pas consommer d’oxygène …

Pour une première, elle n’est vraiment pas à la hauteur du fantasme. Pas de téléphone, pas de montre, seule avec le temps capturé, je l’optimise.

Juste ciel, la voix sympathique du technicien a pris son cheval blanc.
Quand la porte s’ouvre, j’observe l’homme sous le menton.
Mon corps s’effraie à l’idée de se faufiler entre le haut de l’ascenseur et le sol de l’étage : appelez-moi ‘femme tronc’ le plus tard possible.

Un pied au 7e, finalement la solitude forcée n’était pas si mal. Le huis-clos n’aura généré aucune décision.

45 min, trop peu pour le méli-mélo sous mon crâne.

Les Chroniques de l’Ascenseur

Published inAu fil des jours...Chroniques de l'Ascenseur

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