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Memoirs of a Geisha

Elle trônait en haut du meuble, visible uniquement aux regard audacieux qui se promenaient à plus de 45° du champ visuel usuel.

Gracieuse poupée de porcelaine au kimono rouge, qui intriguait tant Petite Capsicum.

C’est un peu elle qui conta Gheisha à Capsicum, quand le livre lui tomba entre les mains,
bien des années plus tard.

Ses 20 ans plongèrent sans retenue au cœur de cette fascinante ambiance japonaise, même si Arthur Golden, l’auteur de cette fiction est américain …

geisha

Ce trésor de raffinement révèle la Geisha, telle qu’on l’ignore en occident, dédiant sa vie à l’excellence de la pratique des arts traditionnels japonais … avant tout.

Inspiré d’entretiens avec Mineko Iwasaki, une geisha de Kyōto, qui rétablira quelques vérités dans son autobiographie Geisha of Gion (Geisha, a Life), le roman montre combien il y a à réapprendre dans l’art de l’envoutement …
sur fond d’espoir impossible.

En 2005, Rob Marshall réalisa Memoirs of a Geisha, sur la base de la nouvelle d’Arthur Golden.

 film

Sayuri, le premier rôle, y est merveilleusement interprété par Zhang Ziyi et Suzuka Ohgo est très attachante en jeune Chiyo.

L’esthétisme des images est particulièrement soigné et rend toute la poésie du roman. Les relations de rivalité féminine sont exacerbées et resteront toujours étonnantes aux yeux de Capsicum, peu importe la culture. 😉

Le contraste avant/après guerre est saisissant.

« The heart dies a slow death, shedding each hope like leaves. Until one day there are none. No hopes. Nothing remains.

She paints her face to hide her face. Her eyes are deep water. It is not for Geisha to want. It is not for geisha to feel. Geisha is an artist of the floating world. She dances, she sings. She entertains you, whatever you want. The rest is shadows, the rest is secret. »

Narration de Sayuri.

Même si la mondialisation a lessivé le temps des Geishas, il reste en Capsicum une curiosité des us, du zen et des cloisons de papier à assouvir. 🙂

Bientôt …

*********************

Published inBackgroundJaponLivreMétrage

One Comment

  1. bulle bulle

    je trouve fascinant le paradoxe entre leur culture du zen, leurs coutumes et la vie hyper stressante que mènent les japonais

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