6 mois depuis que nous sommes rentrés de Mongolie …
Je me souviens de ce sentiment d’étouffement qui s’en est suivi. Un réel besoin d’espace, de liquider l’inutile, de faire un tri matériel comme intellectuel. L’état d’esprit poursuit d’ailleurs son chemin.
Alors que je me baladais dans les forets de chênes du Luberon, je pensais au nouvel an lunaire que les Mongoles étaient en train de fêter en ce mois de février. Verrais-je un jour la fête des 1000 chameaux dans ce fascinant désert de Gobi ?
Je sens encore les bulles de l’airag éclater sur ma langue, le frais des nuits dans l’Arkhangaï, le goût des beignets de viande, le bruits des cimbales bouddhistes. Chacun de mes sens a un souvenir précis …
J’ai besoin de voir l’horizon !
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