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Parfum d’été au Phare

Un léger vent chaud caresse ma peau.

La cour du restaurant d’en face vient de s’éteindre. La ville commence sa nuit paisiblement.
De son index, il me désigne le chat roux qui se faufile par un velux du bâtiment ouest. Les balcons se meurent les uns après les autres. Seule une fenêtre de la façade estudiantine résiste au sommeil. Le ronflement des véhicules s’éloignent peu à peu, laissant le quartier s’endormir. Il pose sa main sur ma hanche.

La pénombre nous enveloppe tout entier, comme invisibles.

Published inAu fil des jours...HombreLe Clan

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