Je n’ai jamais réellement craint les échecs. Ils sont le lot de ceux qui entreprennent beaucoup et l’on peut en tirer toutes sortes d’enseignements – comme de tous les moments d’adversité et d’infortune, ces moments qui vous forgent comme aucun autre. J’ai donc toujours pris les revers de fortune comme ils venaient, avec simplicité, les considérant davantage comme des étapes de construction personnelle que comme des périodes d’obligatoire abattement.
Patrice Franceschi,
Avant la dernière ligne droite, Editions Arthaud, p489
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