Il arrive à Capsicum de fréquenter les sanitaires hommes quand ceux des nanas sont surpeuplés (Ce n’est pas un pictogramme qui doit rendre conne !). Mais trop pressée, elle n’a pas eu le loisir d’y étudier sa théorie …
Une chose est sûre, chez les filles,
les distributeurs collectifs de papier toilette sont de plus en plus rationnels !
Déjà, il faut être ingénieuse pour réussir à attraper la partie libre du papier en faisant tourner le rouleau pour enfin dénicher l’extrémité de la bande. Ensuite il faut tirer dessus extrêmement délicatement pour éviter que le système ne délivre que 2 ou 3 feuilles, s’arrachant automatiquement.
Ne soyons pas naïfs, voilà des années que les industriels mettent au point des dévidoirs ‘économiques’ à déroulement dissymétrique justement pour limiter la surconsommation !
Mais quelle est la technique exacte : masse décentrée du tambour, forme dissymétrique du mandrin, ressort freinant le déroulement jusqu’au frottement nécessaire et suffisant pour que la feuille se découpe selon les pointillés, au grand dam de l’utilisateur ?
L’extrémité, ainsi découpée, remonte alors
immanquablement à l’intérieur du dévidoir !
Ce qui oblige le trôneur à aller chercher cette extrémité, à l’aveugle dans la boite …
Ainsi, malgré ce qu’en disent les industriels du papier Q, la méthode est alors loin de « limiter au maximum le risque d’exposition aux bactéries ».
Puisque les secrets des distributeurs de papier hygiénique ne sont pas précisément dévoilés par leur constructeur (ce n’est pas faute d’avoir cherché !), il n’y a qu’une issue …
… en démonter un, pour en comprendre le mécanisme !
En ce qui concerne les ‘pipi-rooms’ des particuliers, Capsicum est à la fois étonnée et amusée de découvrir une page Wikipédia traitant de l’une de ses plus vieilles questions d’enfance 😉 :
Une préférence : par dessus ou par dessous ?

Be First to Comment