Ou comment appliquer à soi-même la bienveillance
que l’on porte à ses enfants. 🙂
Suite à une recherche très appliquée depuis le documentaire Régimes : “La vérité qui dérange”, qui fut la révélation qu’elle attendait depuis des mois, voire des années, Capsicum se lance dans l’aventure des sensations alimentaires selon les travaux des Docteurs Jean-Philippe Zermati et Gérard Apfeldorfer.
A bien y réfléchir, Capsicum grossit un peu/beaucoup depuis qu’elle fait attention à sa ligne … Voilà qui semble bien paradoxal !
Et pourtant … nier ses besoins est probablement ce qui a induit un certain désordre alimentaire menant irrémédiablement aux compulsions et au dérèglement. Quand la bouffe s’apparente à une vraie drogue, quand elle devient une solution pour surmonter le quotidien, la volonté n’a plus rien à voir avec la question.
Une simple évidence : le cerveau humain n’est pas fait pour vivre en restriction, même la plus légère.
Justement : Et si c’était la faim qui avait raison !?
L’exercice des huit derniers jours est consacré à l’observation de ses habitudes alimentaires assorti d’un conseil relevant du bon sens : faire confiance à son corps en ne manger que lorsque la faim se fait sentir et cesser à satiété.
Le plus épatant est moins la masse perdue (- 2kg) que la délivrance ressentie : manger de tout, culpabilité oubliée et aucune compulsion ou obsession à déplorer.
Il y a encore du boulot pour affiner les sensations et être capable de les calquer sur des horaires communs mais la quiétude retrouvée n’a pas de prix.
Tiens, encore une histoire de liberté …
Nota : ‘Faire confiance à son corps’, c’est exactement le parti pris pour la naissance de Petit Biloba et ça a merveilleusement bien réussi à Capsicum.
Nota 2 : L’exercice suivant relève de la Pleine Conscience :). Quand je vous dis que je suis toujours le même chemin quel que soit le sujet …
A lire : Zermati-Apfeldorfer et moi

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