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Des voyages se bousculent à mon esprit …

Plus qu’une fadaise, un appétit irrépressible.

Comme une vague, le ressac du « Partir » me revient inlassablement … Dès que le quotidien devient répétitif ou monotone, renait l’impérieux besoin de se frotter à l’inconnu, comme une addiction à densifier la vie, à l’excitation de la découverte, à la magie de la rencontre … à l’intensité des situations qui sortent de l’ordinaire, à une certaine liberté de mouvement aussi !

Cela devient vital pour reprendre mon souffle.

Le Bouddhisme côtoyé en Mongolie mène naturellement mon esprit au Népal. Du Népal, c’est la longue marche de Priscilla Telmon qui le conduit à envisager … l’Inde.

Parcourir ce pays si peuplé, quelle idée ?
Cela semble aller à l’encontre de mes aspirations naturelles : fuir la foule. Mais … supposons un grand voyage à travers l’Inde utilisant cet incroyable réseau de chemin de fer pour sillonner un triangle Dehli – Bombay – Calcutta – Dehli, en parfaite immersion.

J’aime l’idée de ce fil conducteur qu’est l’Indian Railway !

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Shyam Indian Railway Page

Et puis, il y a un archipel, plus proches de nous, qui me tient à cœur depuis presque 2 ans : Le Cap Vert, chapelet d’îles au large du Sénégal.

A la recherche d’une île plus ou moins accessible (sans trop de passage), qui laisserait la part belle à la nature et où l’on pourrait (plus ou moins) se fondre parmi les habitants : Santo Antão, île volcanique s’impose !

La petite famille de « Si d’aventure, à la voile » en parle dans un post du 22-01-2009 et aborde un élément décisif … le grogue !

Reprendre mon sac à dos et randonner sur les sentiers muletiers s’insinuant profondément dans les montagnes, sur les flans des aiguilles de basalte vertigineuses ou surplombant l’océan …
Rien qu’une pensée pour le village de pêcheurs de Cruzinha da Garça ravive mon entrain dans la grisaille de l’hiver.

Et si le vent se laisse apprivoiser … voler en parapente ? Avec ce relief particulièrement accidenté, les atteros ne doivent pas être légions.

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Photo de Mathieu Mouillet

Malgré tout, la Mongolie est toujours en mémoire et parcourir les steppes de l’ouest à cheval est une éventualité qui ne se lache pas comme ça.

Le nerf de la guerre reste l’argent et me sort rapidement de ma rêverie.

Mais à bonne école de mes écrivains de voyage, je commence à comprendre qu’il faille vivre pleinement quoi qu’il en coute, bien que l’on doive forcément s’acquitter du prix par la ensuite (financier ou non 😉 )

Mes errances deviennent de plus en plus réalistes …
Ça commence à sentir bon le voyage !

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L’Atlantique comme parenthèse, Santo Antao, 03-01-2009
Madeo avec Antoine & Hélène, Cap Vert: île de Santo Antao, 18-12-2003

Published inAu fil des jours...Cap VertMongolieParapenteVoyages

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