Alors à la recherche d’un film de François Ozon à me mettre sous la dent : Gouttes d’eau sur pierres brûlantes,
voilà que je découvre Bernard Giraudeau parlant de Cher Amour, à la librairie Dialogues de Brest, le 28 juin 2009.
« Arriver à vivre dans le dés-espoir heureux (…) Le bonheur, c’est arriver à la distanciation dans le présent.«
Bernard Giraudeau
Un peu trop Brechtien pour moi …
no comment
« Il l’a peinte jusqu’à la ressemblance absolue, celle de son rêve parce que la perfection était sa faiblesse (…) C’est seulement à la fin de sa vie, au seuil de la mort, lorsque son amie fidèle qui l’accompagnait depuis toujours se pencha sur lui et qu’il regarda ce visage qu’il croyait connaître pour la première fois, qu’il reconnut enfin ce rêve, celui qu’il chercha toute sa vie, ailleurs, au-delà du présent des êtres. Il était là ce visage, si près, dans l’évidence de ces jours qui ne sont plus. Elle le regarda longuement et quand elle sourit, il vit que c’était une morsure. »
Cher Amour
C’est pourquoi, je retiens qu’il ne faut pas attendre le moment parfait, la situation idéale, la personne absolue, pour se lancer !!
Il faut vivre.
Mais limiter l’espérance du futur pour simplement vivre le présent … J’ai encore du boulot !!