Que de rumeurs dans les couloirs d’Insdustrie & Co !
Tout ça parce qu’une indiscrète liste des salaires circule …
Mais quel tintamarre pour si peu de surprise.
Les gorges chaudes qui souhaiteraient les rémunérations les plus élevées sont-elles prêtes à endosser les responsabilités et les emmerdements qui vont avec ?
La France est décidément un pays bien secret en matière de rémunération.
Quand les uns et les autres sont rémunérés à hauteur de leur compétence, de leur ancienneté et de leurs résultats, où est l’indiscrétion ?
A moins que d’autres paramètres rentrent en ligne de compte . 🙂
Mais voilà, à force de valoriser à minima, d’appliquer le mode ‘Silence Statistique’ sur les droits conventionnels et de jouer la politique de l’ombre, on attise les curiosités et les rancœurs.
Cela s’appelle une remise publique des bulletins de fin d’année, puisque le monde de l’entreprise est décidément une véritable ‘Cour d’Ecole‘ …
Je m’en serais voulu d’avoir manqué ça !

En réalité il s’agit de chants d’Armand Mestral qui chante également la chansons des blés d’or etc toutes de vieilles chansons datant de nos grans mères mais qui font aussi partie de notre patrimoine. Armand Mestral fut également acteur, il a joué dans Gervaise aux côté de Maria SCHELL. Gervaise était tiré de l’Assommoir d’Emile Zola
Il y a deux aspects à ce petit tremblement de terre en fait :
La Jalousie (c’est tout fait ça …) et l’Injustice.
Quand j’aurai un accès un peu moins restreint, j’irai écouter ce tango !
Tks
Ton texte m’a fait repenser à cette chanson d’Armand Mestral:
(c’était un tango danse préférée de ma jeunesse)
Armand Mestral Jalousie :
Jalousie, tu viens ramper autour de moi comme un serpent perfide et froid
Jalousie, tu rives dans ta chaîne mon cœur glacé d’effroi
Jalousie, tu viens salir de ton venin la blanche trame du destin
Jalousie, tu fais jaillir la haine dans l’ombre du chemin
Jamais, tu ne me livres ton secret mais, tu sais cueillir au tour à tour
Pour empoisonner au long des jours, mon amour
Jalousie, parfois je sais par toi qu’un étranger a pris ma belle au cœur léger
Jalousie, j’attends dans ma folie, la joie de me venger
Je connais la douce fleur, de l’espoir et du bonheur
Dans mon cœur et ma jeunesse
Je cachais le désir de la mort, pour t’aimer
Comme on aime un enfant
Longtemps je t’ai vu grandir, m’inquiétant de tes soupirs
Et riant de ton plaisir
Mais tu n’es qu’une femme et j’ai peur de tes beaux yeux vengeurs
Jalousie, tu viens ramper autour de moi comme un serpent perfide et froid
Jalousie, tu rives dans ta chaîne, mon cœur glacé d’effroi
Jalousie, tu viens salir de ton venin la blanche trame du destin
Jalousie, tu fais surgir la haine dans l’ombre du chemin
Jamais, tu ne me livres ton secret mais, tu sais cueillir au tour à tour
Pour empoisonner au long des jours, mon amour
Jalousie, par toi je sais qu’un étranger a pris ma belle au cœur léger
Jalousie, j’attends dans ma folie, la joie de me venger.
Jalousie, Armand Mestral