C’est vraiment marrant, ces films de la fin des années 80 – début des 90, tous réalisés sur le même schéma. Il y a :
* un héros brillant ou baraque mais zen et philosophe,
* une fille très mignonne que le héros va emballer pour l’inévitable scène de baise torride,
* un méchant très méchant qui terrorise une ville entière,
* un sage mentor vers qui le héros se tourne dans son moment de fragilité incontournable
* un point de non retour qui rend complètement fou le fameux héros
* et à cause duquel il finit par faire la peau du méchant ‘très méchant qui l’a bien cherché’, dans un soupir fort aise du téléspectateur.
Et dire que j’ai été nourrie avec ces conneries
qui n’ont plus cours aujourd’hui …
Est-ce la raison pour laquelle, j’ai envie d’envoyer la table basse par la fenêtre en un mouvement de colère virtuose, pour signifier le point de non retour de mon agacement contre une nouvelle manifestation d’Entubage Statistique très personnalisé ?
Ah non, en fait mieux vaut avoir le rôle de la fille !
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