Capsicum avait un énorme a-priori sur le post-traitement numérique. Genre, plutôt bidouillage technologique et détestable visant à améliorer des images moyennes en comparaison avec l’honnête tirage labo d’autrefois.
Louis Lumière déposait en 1903 le brevet de l’Autochrome.
Sauf qu’à force de jouer avec les planches contact, agrandisseur, pastille, révélateur et fixateur, Capsicum se voit de plus en plus décomplexée à propos de la post-production.
Il y a certes la meilleure photo possible sur la pellicule mais elle est souvent largement magnifiée, voire maquillée, en chambre noire selon l’envie de rendu final … et ce depuis toujours.
Pas mécontente de faire des vieilleries … ça fixe vraiment les idées. 😉
Nota : Si vous passez par Google vous devez savoir qu’aujourd’hui cela fait 224 ans qu’est né Louis Daguerre ?

C’est sans doute comme un écrivain qui force un trait pour mieux faire passer son message, même si le médium n’est pas le même ni le temps de la prise de vue…
On est bien d’accord Sitelle, ce qui fait le photographe, c’est l’oeil et l’instant.
Mais même à l’époque, ces photographes rehaussaient le contraste, éclaircissaient un visage, etc. Certains même se permettaient de recadrer.
Et cela n’enlève rien à leur talent.
http://www.pix-populi.fr/photographes/10-plus-grands-photographes-du-siecle.html
Quand on prend les plus grands photographes, ceux qui ont marqué, les ‘immortels’, ce sont bien des photographes noir et blanc; et pas seulement pour des raisons technologiques, mais bien surtout pour leur ‘regard’, leur façon d’appréhender le monde qui les entourait.