Le numéro de Cash Investigation du 25-05-2012 nous emmène cette fois dans le cadre merveilleux du neuromarketing.
Tout le monde se doute que l’on étudie les comportements des consommateurs pour leur vendre tout et n’importe quoi.
Mais le citoyen lambda sait-il que quelques uns d’entre eux se prêtent à des études (interdites en France) en IRM qui permettent de dévoiler le comportement mentale d’un individu vis à vis d’une image, d’une odeur, d’un produit, d’une texture. Ainsi l’industriel a des moyens d’agir directement sur les émotions du consommateur pour lui vendre un produit. En agissant sur le cerveau reptilien, l’industriel mobilise les couches pulsionnelles du cerveau pour concrétiser l’acte d’achat.
Au fait, à quel point cela marche-t-il ?
Rien que l’intention de shunter l’esprit critique du consommateur, en passant par son circuit de la récompense (études neuronales à l’appui), est assimilé à un acte de manipulation. La législation française l’interdit d’ailleurs, mais de nombreuses entreprises utilisent ces méthodes, de plus en plus répandues.
Pour visionner l’émission, cliquez ici !
Cash Investigation montre encore une fois à Capsicum
qu’elle a des raisons tangibles d’être paranoïaque.
Permettez-moi de m’éloigner un peu du sujet :
Pour la petite histoire, le fondateur de McDonalds a toujours pensé : ‘Si vous avez un dollars à dépenser en marketing, dépensez-le sur les enfants.’ En soi, la démarche est complètement logique pour s’assurer un avenir prospère …
Dommage que nos gouvernements démocratiques ne soient pas aussi visionnaires en misant gros sur une éducation éclairée pour nos chères petites têtes blondes ?
Be First to Comment