A force de penser que
- * nous devons être acteur de notre vie et du changement que nous voulons voir en ce monde (dixit Gandhi)
- * nous sommes responsables de nos choix, a minima en matière d’éducation, de consommation, d’environnement et de relation aux autres,
- * il est essentiel de remettre l’humain et la planète au centre de toutes nos préoccupations sociétales,
- * notre société a besoin de regagner en autonomie et savoir-faire(s), en humanisme à grande échelle et en écologie pour assainir notre environnement,
- * il existe déjà des solutions pour l’épanouissement personnel et la préservation de la planète, telle la sobriété heureuse,
- * il est important de savoir vivre pleinement et consciemment l’instant,
et sensible aux questions
- * Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?
- * Quels enfants laisserons-nous à la planète ?
Caps se demande si elle ne serait pas « un Colibri ».
« La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale. C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir. Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non, car il représente le bien suprême : la pleine satisfaction d’exister.
Un jour, il nous faudra bien répondre à notre véritable vocation, qui n’est pas de produire et de consommer sans fin, mais d’aimer, d’admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes. »
Pierre Rabhi
Caps serait bien allée voir directement à la source
mais la conférence est complète !
Le pragmatisme devrait donner main forte à l’idéalisme pour s’éloigner de l’utopie,

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