Une fois refermés les livres, l’aventure commence au moment où l’on franchit le parapet de l’habitude, où l’on s’époussette l’esprit de la poussière des certitudes, où l’on quitte le corset du confort et de sa métastase morale, le conformisme. En terme de chorégraphie (car la vie est une danse), l’aventure représenterait la plus gracieuse manière d’effectuer un pas de coté.
Sylvain Tesson, L’Aventure pour quoi faire ?
(Points – Aventure, Avril 2013, p39)
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