C’est la vie, elle est préférable avec ses blessures et ses douleurs, aux noires ténèbres du dégoût, au poison du mépris, au néant de l’abdication, à cette mort du coeur qui s’appelle l’indifférence. Béatrix (1839), Honoré de Balzac (1799-1850) Ecrivain français
Leave a CommentPrendre le temps de vivre ... mais intensément !