Les vies s’anéantissent, se dissipent et le temps gâché est gâché. Foutaise et banalité. (…) Quelle connerie d’apprendre à vivre trop tard, de n’avoir du courage qu’après la bataille !
(…)
Ce qu’ils n’auront pas partagé, c’est le quotidien. Le quotidien qui ronge, qui ponce les couleurs des jours. L’habitude qui scie les branches du bonheur l’une après l’autre. Qui sait quelle usure elle aurait supportée, la Vietnamienne ?
Indochine
Les Hommes à terre
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