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Faire l’expérience du silence …

Sylvain Tesson est parti vivre seul dans une cabane, en pleine taïga sibérienne sur les bords du lac Baïkal, pendant six mois.

« Expérience aux antipodes de celle des voyages dans ‘l’espace’. »

Septembre 2010

« Je suis simplement quelqu’un qui a une conscience aiguë de la fuite du temps … »

Sylvain Tesson

« Revenir à quelque chose d’essentiel qui s’appelle la méditation. Ça n’est pas utile, ça n’est pas chiffrable, ça n’est pas rentable, mais ça apporte de revenir et de s’accorder à sa profonde vérité. »

Sylvain Tesson

Pourquoi 6 mois … ?

Depuis longtemps Capsicum repousse la lecture des ouvrages de Sylvain Tesson de peur de … de trouver peut-être … mais il va falloir s’y résoudre car même si l’insatisfaction chronique en fait un ténébreux, il joue définitivement des accords très parlants.

En commençant peut-être par Petit traité sur l’immensité du monde puis Eloge de l’énergie vagabonde et aussi pour avoir marché dans les steppes, impossible de passer à coté de L’Axe du loup.

*****************

J’ai vécu six mois en ermite au bord du lac Baïkal, www.lefigaro.fr, 01-10-2010

« Faire l’expérience du silence », www.europe1.fr, 24-09-2010

Sylvain Tesson : « on ne devient pas voyageur »., www.linternaute.com, Juin 2007

Voir aussi Tout envoyer balader … 😉

Published inAventureCitationEnergie VitaleLivrePleine Conscience & Méditation

3 Comments

  1. blondia blondia

    bonjour, Sylvain,
    si vous lisez un jour ce message,j’aimerais vous rencontrer. Je pratique depuis longtemps solitude méditative et bain de nature. le Baïkal et votre cabane m’attirent : la pureté du lieu et le bruissement de la vie. Y a-t-il un moyen de s’y rendre en automne ?
    Marie-Claire

  2. bulle bulle

    Cet Ecrivain Voyageur a vécu cette expérience de faire le vide pour se retrouver dans cette cabane, c’est génial, mais une chose est frappante, c’est qu’il a vécu cette expérience hors des humains mais avec deux chiens auxquels il s’est attaché, donc pour moi la présence du vivant était nécessaire.
    Il précise aussi que pour les gens « corsetés », l’essentiel est de pouvoir prendre le temps du contact avec la nature : forêt, mer, montagne… où même rester dans son lieu de vie pour celui qui est en ville, pour saisir de la solitude sa paix intérieure.

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