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Inception

Une fois n’est pas coutume …
Jetons nous comme tout le monde sur le film du moment.

Inception de Christopher Nolan dure 2h30 pendant lesquelles votre Capsicum ne s’est ni emmerdée, ni endormie !

L’activité onirique est un monde qui, de tout temps, a fait fantasmer les réalisateurs. Mais il est incontestable que l’on a fait du chemin depuis
Until the End of the World.

Utilisant la trame des « casses du siècle » des années 90, avec pour justification ultime un amour incommensurable, Nolan use des plus beaux effets spéciaux du moment pour décrire un monde aux propriétés physiques aussi développées que l’imagination le permette.

Durant le rêve, nous créons et nous percevons simultanément, laissant nos espoirs et nos démons les plus profonds se dévoiler au travers de nos architectures personnelles.

Si Cobb est un gentleman cambrioleur du XXI ème siècle, capable d’extraire une pensée pour la dérobée, l’arcane du scénario réside dans la possibilité ou non de planter une idée au plus profond du subconscient, sans que le sujet ne s’en rende compte.

Tant par l’esthétisme que par ses rapports à la réalité, Inception est l’enfant plus ou moins caché de Matrix et Minority Report, petit fils de Casino Royal et Mission Impossible, l’arrogance en moins, sans oublier un certain cousinage avec Memento (dont Nolan était co-scénariste) et Ocean’s Twelve.

Pour un fan des architectures paradoxales, telles que les conçoit Escher, retrouver l’Escalier de Penrose sur grand écran est délectable, mais un rien déflorant.

Un magnifique moyen d’aventurer sa vie et de profiter de l’expansion du temps, dans ce concept de fractales oniriques qui font perdre la perception de la pesanteur, jusqu’au jour où la limite entre rêve et réalité se perd dans les limbes.

On regrette un peu que cette parabole, mettant en exergue le plus précieux de l’être, la filiation (sur 2 plans d’ailleurs), soit un peu trop manichéenne, nationalité américaine oblige …

Avantage ou défaut …
Le spectateur croit sortir de la séance tous ses questionnements assouvis …

… Mais quel était vraiment le totem de Cobb ?
Pourquoi ne cherche-t-il pas à savoir si la toupie s’arrête ?

L’étincelle du cinéma d’auteur profitant des moyens d’un blockbuster !

Du coup, dans la série « Il n’y aurait pas de film si » le héros (Leonardo DiCaprio) avait fait venir ses enfants en France avec leur grand-père (Michael Cane), au lieu d’expérimenter les principes élémentaires du marketing, dans le seul but de les revoir !

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Published inBackgroundMétragePsycho...truc

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