Continuons dans les archives jamais postées alors que Capsicum a plus que jamais besoin de rechausser les runnings.
Sans nul doute, courir l’hiver relève d’une détermination sans faille, entre le froid, la nuit et la pluie.
Lyon, 20 octobre 2013.
… entre deux averses.
Comme l’impression que courir en hiver sera une vocation ou ne sera pas !
Jusque là, je me disais que les coureurs à oreillettes écoutaient de la musique pour garder la cadence. 1h ou plus avec soi-même n’est pourtant pas la mer à boire. Pourquoi se sentir obligé d’occuper son cerveau ?
Mais ce matin, une autre perspective s’ouvre à moi, forcée de constater qu’en augmentant le temps d’entrainement, l’ennui me gagne parfois.
Et l’ennui, c’est de la perte de motivation en sachet.
Je suppose aujourd’hui que chaque coureur n’occupe pas forcément son temps d’exercice physique avec de la musique.
En effet, si j’ai chargé un ‘livre lu’ dans mon mp3, histoire de passer le temps maintenant que mon parcours est connu par cœur, d’autres écoutent peut-être des conférences, une méthode d’espagnol ou les mots coquins doux de leur dame de cœur.
Ma foulée s’envole donc entre Paris et New York.

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