En passant la grille automatique, les larmes dévalent irrémédiablement sur ma joue.
Pourquoi prendre tant à cœur cet enchaînement qui me résiste ?
Pas après pas dans la rue, je réalise que les taps et la salsa constituent pour moi, en ce moment, un point fixe bienveillant, une lueur d’équilibre.
En tournant au coin de la rue, il s’avère que cet investissement disproportionné est le moyen de répéter plusieurs fois par semaine un instant de réconfort où tout le reste s’évanouit
… en attendant de pouvoir reprendre la course à pied.
Même si (ou peut-être parce que) en bon pédagogue Exacting Bob ajuste en ce moment le cours sur certaines de mes pierres d’achoppement, ces heures devant le miroir deviennent mon défi inutile.
L’idée que l’année s’achève bientôt
me laisse comme un goût d’abandon.
TapWorld, doc américain de 72 min, mettant en vedette la plupart des tap-dancers d’excellence à travers le monde.
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