Allez comprendre pourquoi ayant tout, ‘la malédiction du poète’ hante encore l’esprit, entre regard nombriliste et tourmente adolescente, indécemment tardive. Considérons simplement un fonctionnement atypique des neuro-transmetteurs. Après tout, qui peut parler de normalité ?
Toujours ce besoin d’un billet pour l’ailleurs ; une instabilité gentillement incompréhensible pour l’entourage. Déchirer la plénitude juste pour l’ébullition cérébrale ?
C’est un peu d’une schizophrénie entre amour constructeur et apaisant, vision boboïsante d’un avenir anarchique, couardise confortable et avidité de vivre chronique.
L’incubateur d’un bonheur asservissant.

n’est ce pas tout simplement ce que l’on appelle
« caractère » pour chacun différent ???après, les traits de notre caractère nous viennent en partie de nos ascendants, bien ou mal, on a pas la possibilité du choix….on peut juste essayer de modifier ce qui ne nous convient pas. Non ???