Je n’ai aucune envie d’acheter du lait allemand parce qu’il est BIO ou des fruits espagnols même s’ils sont BIO quand il m’est possible de trouver ces produits issus de sol biologique français parce que La Bio défend un projet politique, économique et social :
« À la différence du bio industriel, la Bio entend ainsi respecter la terre, son rythme et ses saisons tout en garantissant une justice sociale pour les travailleurs, mais aussi créer une plus grande autonomie alimentaire et permettre l’accès à une nourriture de meilleure qualité. »
Kaizen fait la lumière sur le BIO de la grande distribution, filière qui applique les méthodes délétères industrielles à ce nouvel intérêt des consommateurs pour le BIO, le tout enrubanné dans un pervers message publicitaire basé sur le prix : « Le Bio… pour tous ! » selon Carrefour.
« À l’heure où s’ouvrent les premiers États généraux de l’alimentation ce 20 juillet, la perspective de créer une filière agro-alimentaire durable fait débat. Si la voie des produits biologiques semble la plus adaptée, toutes les filières bio ne se valent pas. Alors que la Bio se définit comme un projet global, le bio industriel tente de s’emparer du marché. Enquête. »
« La vigilance du consommateur, c’est d’imposer et de demander que les valeurs qui encadrent la Bio, telles qu’on les a connues dans les réseaux spécialisés jusqu’à maintenant, soient aussi conservées par la grande distribution», préconise Claude Gruffat, directeur de Biocoop.
« Il s’agit donc de garder l’esprit critique, en choisissant des produits de saison, bio et locaux. En espérant qu’ « avec les consommateurs, les petits ruisseaux feront les grandes rivières », conclut Claude Gruffat. »
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Comment différencier la Bio, du bio industriel ?, www.kaizen-magazine.com, 20-07-2017

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