Un peu fatiguée des clichés américains ‘gangs, malfrats & fédéraux’, cette série de Kurt Sutter, sortie en 2008, n’avait alors pas vraiment attiré mon attention.
Jusqu’à ce que quelques arguments bien choisis m’embarquent dans l’univers de ce clan …
Au delà de l’image triviale des bikers en Harley et au stade de cette fin de saison 1 de Sons of Anarchy, le scénario y est joliment sculpté mettant en avant l’influence, en sous-main, des groupements voire des individus les uns sur les autres.
On s’attache d’abord à une famille de caractère et petit à petit se dévoile plus que l’appartenance à SAMCRO (Sons of Anarchy Motorcycle Club Redwood Original), une allégeance à vie à la cause.
A la lumière des éléments en possession de chacun émane une certaine justification de leurs actions – aussi discutables peuvent-elles sembler – tel un attrayant jeu d’échec sans merci.
Pour une fois le mode manichéen est au placard …
Clay (Ron Perlman) le Président régit le tout en patriarche prêt à tout pour faire prospérer le Club et protéger les siens. Mais le doute n’est pas exempt de certains membres qui flirtent avec le dangereux esprit critique … du passé.
En suivant comme fil rouge, la vie du personnage principal, Jax (Charlie Hunnam) gueule d’ange tatoué, la série aborde le champ des ‘Pourquoi/Pourquoi pas’ teintés de sentiments et de responsabilité.
Capsicum déplore juste la position un peu trop binaire des femmes, en emmerdeuses possessives ou en manipulatrices machiavéliques. 😉
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