Quand je pense qu’on l’a affublé toute sa vie politique du sobriquet de ‘père la pudeur’, alors que ce n’était qu’un type bien, qui avait comme tous droit à sa liberté de penser…C’est bien regrettable.
bulle
bienheureux celui qui a la chance dans sa vie de rencontrer la personne avec qui se produit cette alchimie qui fait naître la passion, mais effectivement malheureux celui qui n’a pas la chance de pouvoir vivre pleinement cette passion pour savoir si elle a pu résister au temps.
Quand je pense qu’on l’a affublé toute sa vie politique du sobriquet de ‘père la pudeur’, alors que ce n’était qu’un type bien, qui avait comme tous droit à sa liberté de penser…C’est bien regrettable.
bienheureux celui qui a la chance dans sa vie de rencontrer la personne avec qui se produit cette alchimie qui fait naître la passion, mais effectivement malheureux celui qui n’a pas la chance de pouvoir vivre pleinement cette passion pour savoir si elle a pu résister au temps.
Bien vu Sitelle …
En effet c’est un autre registre, mais finalement fort à propos.
« J’aurai fait l’apprentissage de la passion, cet absolu désir qu’on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l’absence de l’autre. »
A-t-il aussi dit, ce qui n’est pas mal non plus, mais moins en rapport avec ton thème, bien sûr. Encore que…