Dès la rentrée, Petit Biloba voyant les enfants de sa classe s’agglutiner sur le même tabouret, à la même fenêtre, pour saluer une dernière fois leurs parents, il décida d’utiliser le tabouret servant à prendre soin de la plante de la classe pour s’installer à sa propre fenêtre.
Vous me croyez maintenant quand je vous parle d’esprit libre ?
Du coup, chaque matin, je prends du recul dans la cour pour lui envoyer encore un chouia d’amour et une once de joie à travers sa vitre.
C’est ainsi que ce matin, alors que je lui fais un grand signe de la main, une trentaine d’autres mains se levèrent simultanément dans la classe d’en dessous, m’envoyant une grande vague d’humour qui accrocha un énorme sourire à ma journée.
Imaginez le nombre de baisers volants qui m’ont assaillie ensuite.
Merci les collégiens !
Le monde de ces enfants-là ne pourra qu’être formidable.
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