Caps découvre ‘Les Eclaireuses & Eclaireurs de la Nature’
au détour d’un affichage.
Ce mouvement scout est le fruit de la rencontre entre la pédagogie actuelle du scoutisme, les valeurs universelles de la tradition du Bouddha et l’éducation à l’écologie.
« Le mouvement met aussi l’accent sur l’apprentissage du respect de l’environnement, par la redécouverte du lien à la nature.
La spiritualité des Éclaireurs de la Nature est proposée de façon laïque et ouverte. Elle invite chacun à mieux se connaître et à cultiver son bon coeur par la pratique de la Pleine Conscience. »
En laissant Ginkgo (8 ans et 10 mois) pour sa journée d’essai, Capsicum se demandait pourquoi il n’y avait pas d’activités de pleine air, balades en forêt et construction de cabane aussi ‘insérieuses’ pour les adultes.
Loin de Capsicum l’idée que les Scouts soient désinvoltes, bien au contraire. Mais du point de vue de l’enfant de 8 ans, c’est une belle occasion de parcourir les champs et les bois sous un délicieux prétexte imaginaire pour le simple plaisir du jeu en groupe.
Bizarrement les activités pour adultes sont fondées sur l’utilité ou l’efficacité parsemées de rationalité, plutôt que d’amusement.
Voilà un concept ‘just for fun’ à exploiter.
Étonnamment Ginkgo a retrouvé parmi les éclaireurs deux petites nanas de son école.
Les parents semblent avoir le même cheminement !
L’essai a complètement conquis Ginkgo qui a hâte de porter le foulard rouge mais surtout de partir avec un couteau suisse dans la poche.
Au détour des explorations internet, voilà que Caps découvre que le parrain des ‘Eclaireuses & Eclaireurs de la Nature’ n’est autre que Pierre Rabhi. CQFD
Vous trouverez ici l’entretien de Pierre Rabhi à propos du nécessaire rapprochement des enfants (et pas que) de la Nature.
Gamine, Capsicum regardait les Scouts avec un mélange d’envie, puis en grandissant le regard s’est associé à un sourire condescendant, les trouvant très focalisés sur eux-mêmes.
Comme tout le monde sait « nul n’est prophète en son pays », alors aujourd’hui, ces éclaireurs représentent une tribu, un biais différent de la famille, un moyen plus valeureux de transmettre la débrouillardise, l’importance de la pleine présence et la nécessité de l’écologie.
Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa famille et sa propre maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Il s’étonna de leur manque de foi. Alors il parcourait les villages d’alentour en enseignant. »
Saint Marc 6, 1-6
L’essai reste à transformer pour de nouvelles aventures dans la joie.


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