Il y a toujours ce genre de passerelle dans les hôpitaux, des couloirs de transition vitrés, baignés de lumière et supposés aider l’esprit à s’évader.
Seule ou pas, traverser ces coursives me fait toujours ressentir comme une certaine solitude mêlée d’espoir et d’inquiétude.
Il faut les parcourir d’un pas alerte et sûr et surtout se moquer du roulis.

Be First to Comment