Les pics d’intensité que nous procurent les expériences extrêmes sont aussi vains que les drogues s’ils ne sont pas le fruit d’une véritable tension intérieure ou s’ils ne génèrent pas une énergie nouvelle.
Oser un saut à l’élastique, se faire une belle frayeur pour retourner à sa léthargie quotidienne a peu de sens.
En revanche, le même saut peut libérer un cri, nous décoiffer, nous secouer profondément, nous donner l’énergie de bousculer l’ordre dans lequel on se complaît. Et ce réveil devient un éveil.
Blanche de Richemont
Éloge du désir, Presses de la Renaissance, p100
j’ai adoré son livre qui a une analyse d’une extrème justesse.
Dans cet extrait cité, on rejoint encore et toujours le « profond intérieur » indispensable
à une évolution de soi.