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Blast from the past …

Derrière le factuel, il y a l’émotion, le sentiment. Oui, la « Fête des Lumières » était magnifique, un délice pour les yeux et l’imagination. J’ai aimé les « faux » papillons frénétiques enfermés dans une voiture ou derrière les vitres du 1er étage. Les milliers de gobelets phosphorescents m’ont amusés. Comme souvent les Terreaux invitaient à la féérie.

Mais au fond … j’étais venu voir Lyon : ma ville. Au détour d’une rue, je cherchais un pressing, une pâtisserie, une bibliothèque, une boite de nuit et une péniche. Je visitais mon passé sur les quais de la Saône, propice aux flâneries, de bouquinistes en primeurs. Je n’ai pas retrouvé le petit café des Célestins.

Depuis tout ce temps, il m’est resté des amis. Pourquoi ? Allez savoir …
Cela ne tient pas toujours du rationnel. L’énorme bouffée d’air frais que m’a procuré cette vie lyonnaise, m’a rendue entièrement moi-même. Découvrir les individus, les personnalités, était juste fascinant. Je goutais la soif de l’autre. Je prenais mon envol …

Il reste pour moi, à Lyon, cette avidité de vivre. Mirage ? Impression trop forte des souvenirs sur ma rétine emosensible ? C’est probable …

Mais de l’illusion existe toujours quelques légers liens.

Published inAu fil des jours...Etat d'AmeMémoire

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