Capsicum s’est toujours demandé quel impact, à long terme, pouvait avoir cette formidable révolution qu’a été la pilule contraceptive.
Il y a moins de 20 ans, une gyneco, vantant les mérites de la pilule à la jeune Capsicum, ajouta parmi les avantages bien connus : limitation de la potentialité de cancer du sein.
A cette affirmation, jeune Capsicum pensa que l’on n’avait surement pas assez de recul pour affirmer une chose pareille. Instinctivement, la méfiance apparut. Une supplémentation en hormones, à vie, ne paraissant aucunement naturelle, Capsicum décida, après quelques temps, d’utiliser d’autres moyens.
Et voilà ce qu’affirment les chercheurs aujourd’hui :
Les œstrogènes ont un effet indirect sur la croissance tumorale, www.inserm.fr, 1 juin 2012
Quand le lien entre pilule et cancer sera-t-il autorisé ?
Merci Catherine Cerisey
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Cancer, la pilule contraceptive officiellement classée cancérigène, www.amessi.org, 01-03-2011
Prise de pilule et risque de cancer du sein : études contradictoires, acces.ens-lyon.fr, 10-07-2006

La pilule a encore d’autres effets, prise très jeune elle provoque des pneumothorax spontanés, ce qui n’est pas mortel, mais très, très handicapant…
Sans parler des cancers du sein qui deviennent automatiquement hormonodépendants…tout un programme. J’ai connu tout près de moi les deux, sans parler des risques de déclenchement de sclérose en plaques. (j’ai connu aussi)
Je ne suis pas en train de dire aux jeunes filles ‘stoppez la pilule’ !
Une formidable révolution disais-je. La pilule a permis de rendre les femmes moins dépendantes du bon vouloir masculin et leur a accordé une toute autre relation avec leurs enfants, souvent désirés.
Mais cette avancée incontestable a permis aussi de limiter le recours aux pratiques de certaines faiseuses d’ange, qui les exposaient aux hémorragies et aux infections.
Nous sommes vraiment d’accord.
Votre génération a en effet absorbé les plus fortes doses. C’est aussi celle qui présente aujourd’hui le taux le plus élevé de cancer du sein, probablement dû également à l’âge et aux dépistages de plus en plus efficaces.
Je suis très réaliste et ne fait aucun amalgame.
Mais instinctivement, ce procédé me posait des questions et voilà qu’un rapport de cause à effet est mis à jour entre œstrogène et développement de tumeur cancéreuse.
Ce qui me heurte, ce sont les affirmations de certains médecins (probablement de bonne volonté) qui assènent à leurs patients des certitudes non vérifiées …
C’est dangereux parce que pour beaucoup de gens, ce que dit le médecin est parole d’évangile. Comment faire un choix éclairé quand on n’a pas toutes les données en main ?
je pense que les femmes de ma génération qui sont aussi les femmes de la première génération de
pillules contraceptives sont celles qui ont avalé
les plus fortes doses d’oestrogènes.
Maintenant , le dosage hormonal des contraceptifs
est fort heureusement beaucoup plus faible.
de plus pour notre génération, sauf problème grave
de santé, l’interruption de grossesse était
interdite en france.