Après les chamailleries d’Hekel et Jekel, minuit bien tassé, voilà que la lucarne conte le désert et son explorateur Théodore Monod : Thèodore Monod – Un destin nomade (Tibesti Sahara) de Maximilien Dauber.
Comment aller se coucher quand on entrevoit le portrait d’un nomade, d’un scientifique, d’un humaniste ami de Teilhard de Chardin, d’un aventurier des sables ?
Sa poésie me séduit, soulignant le voyage inexorable de cette roche fluide. Je me surprends à rêver de ces vastes étendues aux frontières de la Libye.
Du désert rouge au désert de Gobi, la curiosité me pousse de plus en plus vers l’envie de fouler un désert de sable. Non pas que les scorpions m’attirent particulièrement, mais l’immensité tend à être en convergence dans mes destinations de voyage, comme une illustration de l’absolu.
Du coup, encore un réveil difficile !

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