Chaque 1er janvier, je ne peux m’empêcher de faire un état des lieux des relations m’environnant, à la statistique des vœux spontanés ou répondus.
Le constat me parait plus affligeant chaque année.
D’un côté, peu de regret puisqu’en grandissant évoluant, on se dissocie inévitablement de certains mouvements de pensée ou de mode de vie, de l’autre beaucoup de peine de constater que l’affection plus ou moins muette que je porte à certain n’est pas réciproque.
Après tout, n’a-t-on pas les amis que l’on mérite ?
Avec les années, en ne m’attardant pas sur les causes perdues, j’ai appris à m’en remettre dès le 2 janvier.
Continuer sa route avec entrain et amour inconditionnel.
Au plaisir de vous lire.

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