Malgré mes 11 ans de l’époque, je me souvenais de cette atmosphère décalée et sombre, de la féerie mêlée à l’angoisse, de cette ville omniprésente.
Poussière d’Ange (1987) est un polar d’art d’Edouard Niermans, dans lequel les lumières adroitement travaillées transpirent les années quatre vingt. L’ambiance tragique tire l’inspecteur Blount vers le pathétiquement comique.
Dans ce film, Bernard Giraudeau dévoile crescendo une palette étendue et déroutante, pour le spectateur venu voir Les Spécialistes. Un amoureux excessif et déglingué muant en sauveur redresseur de torts.
Fanny Bastien, quant à elle, est parfaitement lunaire, fraiche et déterminée.
Le scénario plus complexe qu’il n’y parait durant le premier quart d’heure joue sur une bascule étonnante, voire un peu brutale, du tandem cocu alcoolique-jeune fille fantasque à celui de flic lucide-paumée machiavélique.
Un petit bijou psycho-série noir.
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non………AUCUNE CRAINTE.
Je sens que ça va recommencer …
Je ne comprends déjà plus rien !
( le entre 11 et 6 s’est effacé…….. )
eh oui , 11 6 …………………….mais ça,
c’est une autre histoire………………..
Ce n’est pas sur ce ton ! 😉
Bulle et Capsicum savent bien que l’intérêt de cette petite fille était entre autre pour l’acteur principal.
et vlan!
Une petite jeune fille qui a eu la chance qu’on ne sous-estime pas sa maturité.
Entre la soif de s’instruire et la curiosité du travail de ceux qu’elle admire, elle a beaucoup appris.
un film un peu trop sombre pour une petite fille de 11 ans, mais celle ci avait sans doute une
très bonne raison de le regarder !!