Parabole de société, rééditée en Octobre 2008, laissant un goût amer mais réaliste, malgré le magnifique maquis corse …
Il me semble y distinguer le spectre de l’auteur, Patrice Franceschi, en deux faces d’une médaille : Pierre-Louis Caromani, la liberté brute, exigeante, sans conditions, et André Vérant, obnubilé par sa quête absolue.
Tous les deux prêts à tout jeter dans la balance pour protéger leur essentiel.

Et puis il y a les autres, les effrayés par ce qu’ils ne conçoivent même pas …
Entre eux l’incompréhension prend des proportions.
L’équilibre instable repose sur une lacune de parole, d’échange et d’explication.
Pourquoi avoir changé le titre, somme toute très explicite, de cet ouvrage paru en Janvier 1993 ?

Prix Relay du roman d’évasion lors de sa première édition en 1993
[…] L’Homme de Verdigi fait parti des 5 livres de la sélection du prix littéraire initié par la ville de Dourdan, dans l’Essonne : […]