Toute souffrance est lâche : elle recule devant la puissance du vouloir-vivre, qui est ancré plus fortement dans notre chair que toute la passion de la mort ne l’est dans notre esprit.
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Stefan Zweig (1881-1942)
Ecrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.
.
Et pourtant à notre table, hier soir, le récit d’un suicide bien réel interpella ma réflexion quant aux mécanismes menant à un désespoir si déterminé.
Be First to Comment