Les minutes coulent lentement.
A 15 jours d’intervalle, je découvre que la frontière entre philanthropie et misanthropie est bien mince … surtout face à des enculés faux-culs de concours.
Démotivée par les egos surdimensionnés, je n’ai pas grand goût à continuer à m’activer pour que les autres en récoltent les palmes et me fassent passer pour leur petite main.
Surfer sur internet me fournirait une bonne distraction, mais pourquoi s’attirer des ennuis inutiles …
J’attends l’heure de m’extraire de ce carcan étriqué avec pour seule distraction le va et vient des camions et les hommes qui passent d’un étage à un autre pour veiller sur les marmites.
Il me manque les arbres qui ondulaient au vent, un coin de ciel qui me dépeignant la course des nuages, le chant des oiseaux qui faisaient leur nid à quelques mètres de la fenêtre de mon ancien bureau. Heureusement que les photos du dernier voyage ne défilent pas sur mon poste, je serais tentée de jouer les passagères d’un camion en partance.
Demain est un autre jour et pour des raisons plus louables,
je ferai consciencieusement mon job.
Be First to Comment