Skip to content

Quand le pardon libère la poire …

Caps est souvent la bonne poire, surtout en famille.

Avez-vous remarqué combien il est impossible de s’engueuler ou se faire tranquillement la gueule à deux, sans que cela n’impacte une autre personne de la famille ou sans que quelqu’un de bien intentionné ne vienne mettre son grain de sel dans vos histoires ?

D’ailleurs le troisième larron a souvent été Capsicum !
En effet, elle exerce la délicate position de médiateur depuis au minimum l’âge de raison, dans sa famille, et depuis près de 10 ans, dans sa belle famille.

namo Bouddha napal 2005

Enfants courrant devant la chaîne himalayenne.
Namo Bouddha, Népal, 2005. par Matthieu Ricard

Du coup, il arrive régulièrement que sans fermer sa gueule, Caps édulcore ses propos et/ou bourre ses poings dans ses poches, pour ne pas mettre une tierce personne, en position délicate.

Une bonne poire, j’vous dis !

Avec l’âge, Capsicum a cependant découvert son étrange comportement inconscient mais systématique, face à l’adversité personnifiée :

1/ D’une nature indulgente, Caps veut croire en l’évolution, en l’apprentissage et en la bonification de son prochain avec l’expérience. Elle passe donc, en général, sur tous les épisodes tendus, sans s’y attarder trop longtemps.

2/ Sauf que Caps a une mémoire d’éléphant.
Indulgence certes mais sans rien oublier. Un jour, la coupe est pleine. Le point de non retour alors franchi, elle raye purement et simplement l’agitateur de son estime et s’arrange pour ne plus avoir rien à faire directement avec lui. Aucun retour possible.

Bonne poire mais jusqu’à un certain point.

Enfin ça, c’était avant de lire ce message posté le 28 juillet 2014 sur le blog de Matthieu Ricard, intitulé « Sur le pardon » :

« Le pardon ne consiste pas à pardonner l’acte commis, mais l’imperfection qui réside en chacun de nous. Il implique la reconnaissance d’un potentiel de changement. Même si la personne ne manifeste aucun regret et ne semble pas disposée à changer, le pardon revient à reconnaître que l’auteur du délit est en fait très malade en son esprit et en son être. Il faut alors le regarder comme un médecin considère un aliéné mental, avec soin et avec prudence, mais sans la moindre haine. »

Chili-484_HD1

Les Andes (Chili) par Matthieu Ricard

Jamais personne [et encore moins un représentant catholique] ne lui avait éclairé le PARDON sous cet angle, répondant en simple sagesse, aux cas d’accumulation et/ou de non repenti qui heurtent Caps depuis toujours.

« Tendre l’autre joue », qu’y disait l’autre …

Dans ces lignes, elle y a vu le ‘fils prodigue’.

Published inA transmettreAu fil des jours...CitationEnergie VitaleEnfanceLe ClanSantéSe Definir

Be First to Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Laisser ces deux champs tels quels :

Protégé par Invisible Defender. 8 396 spammeurs ont vu s'afficher une page d'erreur 403.

*
To prove you're a person (not a spam script), type the security word shown in the picture. Click on the picture to hear an audio file of the word.
Anti-spam image