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Palpitante vie insignifiante …

Dimanche quand je suis partie bosser, droit devant moi, une magnifique lumière enluminait la Basilique de Fourvière sur fond de ciel orageux.
Un contraste intense à damné un photographe.

En radio, ‘Heathens’ de Twenty One Pilots galvanisait une étrange sensation de liberté.

J’avais l’impression que j’allais dévorer mon avenir, ce nouveau jour.
Le sentiment intense de tenir ma vie entre mes mains.

Enfin bon, j’allais juste faire de la gestion mentale … pas de quoi révolutionner la planète non plus.

Sauf que les we intenses comme celui là débouchent généralement sur une ‘shitty semaine’.

Manque de repos, manque de perspective, manque de sérotonine.
Allez savoir.

Ce qui est sur c’est que ce lundi, j’ai vraiment eu l’impression que l’univers avait décidé de me montrer qui est le boss :

  • laisser sa voiture au garage juste la semaine où la neige a décidé de tomber. Se déplacer donc sous la neige à vélo ou en trottinette … très stylé.
  • belle maman qui illumine mon déjeuner par un dévorant besoin de compassion au regard de son imminente opération
  • aller chercher son fils jusque dans la classe parce que la maitresse n’arrive pas à l’approcher sans qu’il grogne. Tout ça pour quatre putains de pages d’un livre sur ‘La reine des neiges’ !
  • la perspective demain, de devoir être en même temps : à l’école pour chercher Petit Biloba, au garage pour récupérer la voiture et en Neuropédiatrie à HFME. Hum … c’est tellement banale l’ubiquité.
  • un bon gros chèque de 918 euros alors que mon compte est à sec. Enfin, la bonne cause est d’éviter que les mômes soient refoulés à l’entrée de l’école pour défaut de paiement de scolarité
  • faire déboucher une consciencieuse séance de RMT (réflexes archaïques) sur une incroyable envie d’agrafer l’un de ses enfants au mur. Loin d’être constructif
  • un chat-vache avec un abat-jour sur la tête depuis des semaines qui doit penser qu’on ne comprend décidément rien à l’infâme condition d’animal domestique.

Pas sûre que je sois faite pour cette vie là.
En tout cas, cela souligne un impérieux besoin de remettre de la joie au cœur de mes journées, au centre des échanges familiaux et dans mes rêves.

Et dire que j’ai promis à Petit Biloba que nous allions entreprendre ensemble la grande aventure de la Psychologie Positive : histoire de reconditionner nos cerveaux pour cesser de ne retenir que les conneries frustrantes de nos journées.

Bon, je vous l’accorde, pour ce soir c’est carrément foutu !
Demain sera ce que j’en ferai.

Et je ne vous parle même pas d’un autre de mes fantômes qui, à cette heure indue (01:17), remonte à la surface dès les premières notes de Sad Lisa’ de Cat Stevens.

Au plaisir de vous lire.

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